Accueil

Écoconception

Écoconception : de bons élèves mais sans panache

écoconception

Index moyen

60

Classement

  • 1

    97

  • 2

    85

  • 3

    80

  • 4

    78

  • 5

    77

Analyse

L’écoconception numérique consiste à être moins énergivore afin de limiter l’empreinte environnementale des sites. Elle s’envisage dès la création, lors de la refonte d’un site mais aussi via de simples optimisations de l’existant. Les marques adoptent-elles une véritable démarche d’écoconception pour améliorer leur impact positif ? Probablement pas puisque ce critère a la plus basse moyenne de notre Observatoire.

Le secteur de l’Automobile, souvent décrié en la matière, obtient le meilleur score cette année avec 2 sites dans notre top 5 (Renault et Citroën). Ils ont tous deux fluidifié le chargement de leurs pages, réduisant notamment la charge serveur. Des pages rendues d’autant plus légères par la bonne gestion des tailles d’image selon les supports, permettant un affichage plus rapide et moins coûteux en ressources.

Le secteur des Télécoms se distingue également par ce critère en ayant une moyenne générale de 65. Free continue de progresser en la matière et prend la 2e place du classement général. Il multiplie les bonnes pratiques de base (resize image et utilisation de sprite sheet) ainsi que la réduction des requêtes serveur et le poids des pages. Ce secteur axé technologie digitale a peut-être su prendre en compte les enjeux de performance, bénéficiant indirectement à la réduction de leur impact écologique.

Le domaine du Luxe reste relativement stable avec tout juste la moyenne, masquant de grandes disparités. Dior, en bas de classement, obtient le plus mauvais score, avec très peu d’optimisations en la matière. Donner la priorité absolue aux visuels et à l’expérience client peut devenir contreproductif, puisque ces choix desservent la performance du site.

La Distribution spécialisée est leadée par les sites Leroy Merlin et Décathlon. Ce dernier fait une belle remontée grâce au simple respect des bonnes pratiques. Le reste du secteur est tiré vers le bas par des sites comme Fnac ou Darty qui, peut-être trop vieillissants, n’ont pas su s’adapter aux enjeux actuels. La Grande distribution, malgré ses efforts, arrive en bas de tableau avec des pages encore trop lourdes, faute originelle des sites de e-commerce due à un large choix d’offres et de services, de gros catalogues, donc des sites très complexes, gourmands en ressources et difficiles à optimiser.

Alors que l’écoconception permet aux marques de réduire les coûts, d’améliorer l’expérience utilisateur, le référencement ou leur image, on constate que les bons réflexes n’ont pas encore été adoptés.

Contact

Vous souhaitez plus de détails sur les résultats ?
Un audit personnalisé ?

* Champs obligatoires